Selon une étude parue dans la revue “Climatic Change”, le fait d’appliquer de la peinture blanche sur tous les toits des grandes agglomérations de la planète, permettrait de réduire de manière considérable le volume des gaz à effet de serre.
Trois physiciens de l’université de Californie (Berkeley) LBNL (Lawrence Berkeley National Laboraty) sont partis du principe que les couleurs claires réfléchissent moins les rayons du soleil, stockant ainsi moins d’énergie. En conséquence, peindre les toitures en blanc éviterait une pollution de 44 milliards de tonnes de CO2 (1 année d’émissions anthropiques mondiales) le cumul de 11 années d’augmentation de gaz à effet de serre.
Ces données sont tout de même à relativiser… Les toitures ne représentant que 20% des surfaces urbaines, il conviendrait également et surtout de revoir le revêtement de nos voiries (40%), troquer notre asphalte sombre contre un béton plus “climatiquement correct”.
Ces 2 seules conditions réunies permettraient une réflexibilité suffisante pour ralentir le réchauffement de la planète et réduire la pollution dans nos villes, limitant ainsi les dépenses énergétiques en climatisation.
Repeindre un toit plat (100m2) en blanc équivaut à une “économie de pollution” de 10 tonnes de CO2, alors pourquoi ne pas mettre en place un système de subvention?
Un programme international est déjà à l’étude, et, en juillet 2009, une nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur en Californie, prévoyant le revêtement de “couleurs fraîches” pour les toits pentus des constructions à venir.
Pour plus d’info, reportez vous à l’article du monde
Tags: climatic change, gaz effet serre, réchauffement climatique, toits blancs
Trois physiciens de l’université de Californie (Berkeley) LBNL (Lawrence Berkeley National Laboraty) sont partis du principe que les couleurs claires réfléchissent moins les rayons du soleil, stockant ainsi moins d’énergie. En conséquence, peindre les toitures en blanc éviterait une pollution de 44 milliards de tonnes de CO2 (1 année d’émissions anthropiques mondiales) le cumul de 11 années d’augmentation de gaz à effet de serre.