Après les qualifications pêche, bacchus et affaires, Clévacances lance sa qualification
environnement. Née en décembre 2008, elle compte aujourd’hui 38 hébergements, tous conçus
dans le souci de préserver l’environnement. Le label répond ainsi à une double attente :
• Les clientèles touristiques de plus en plus sensibles aux questions d’éco citoyenneté et
d’écologie, y compris pour leurs loisirs et leurs vacances.
• Les propriétaires d’hébergements touristiques labellisés Clévacances, dont certains font
d’importants investissements en matière de développement durable.
La qualification « Environnement » s’applique à des gîtes, locations et chambres d’hôtes
labellisés Clévacances qui réduisent leur impact sur l’environnement sans le dénaturer. Ces
derniers obtiennent cette qualification après avoir rempli un certain nombre de critères obligatoires.
D’autre part, tout hébergement classé Haute Qualité Environnementale (HQE) est automatiquement
intégré à la qualification Environnement.
Je souhaite vous parler aujourd’hui du covoituragequi
est l’un des nombreux moyens mis en œuvre pour assurer un environnement durable. (OMD 7)
Le partage de voiture permet en effet de réduire les émissions de GAS (Gaz à Effet de Serre) les pollutions et les nuisances.
Cette pratique reste malheureusement la grande oubliée du Grenelle de l’environnement, qui ne prévoit aucune aide pour soutenir cette action.
Pourquoi n’y-a-t-il pas de prise en charge des frais de covoiturage alors qu’il en est question pour les frais de transport en commun?
Soutenons La Feduco : (Fédération du covoiturage) qui met tout en œuvre pour que la loi sur la Prime Transport prenne en compte cette pratique.
Le covoiturage se développe de plus en plus en France (plus d’un million de covoituriers ) mais il reste insuffisant.
Covoiturage ça veut dire : partager, être solidaire, oublier son côté individualiste.
Pour cela, il faut discuter, s’organiser, en un mot : communiquer.
Sommes nous encore capable de communiquer? Communiquer pour un monde
meilleur?
Afin de remporter des voix aux élections européennes de juin 2009 (au moins 10%), un nouveau rassemblement politique est né hier : lundi 20 octobre 2008.
Daniel Cohn-Bendit s’allie à des personnalités de différents horizons (José Bové, Cécile Duflot, Antoine Waechter, Jean-Paul Besset, Eva Joly…) pour “porter à l’échelle européenne la priorité de l’impératif écologique et social”
Une plateforme Web a même été créée pour l’occasion ! Vous pouvez retrouver sur ce site : un “appel au rassemblement”et un manifeste intitulé “Changer d’ère” : colonne vertébrale de cette alliance.
A venir également le programme et les listes pour les futures élections européennes.
Il était grand temps que les écolos s’unissent, face aux enjeux de la crise climatique!
Je vous fais part aujourd’hui d’une réflexion ironique d’Olivier Berger, parue dans la voix du nord, qui traite de la première loi issue du grenelle de l’environnement qui doit, dans les prochains jours, être votée à l’Assemblée Nationale.
Face à la crise financière de grande ampleur, il semblerait bien que toutes les bonnes résolutions prises par nos états soient reléguées au second plan.
L’écologie est une préoccupation de riches, le souci de réduction de 20% de GES (gaz à effet de serre) et d’augmentation de 20% de l’utilisation des énergies renouvelables coûtent chers. Ce n’est pas le moment de parler de nouveaux prélèvements!
Arrêtons là ces inepties! Il est temps de penser à long terme.
Si on ne prend pas au sérieux le problème de l’environnement, c’est bien plus qu’un krach financier que nous allons prendre sur la tête!
Coup de projecteur aujourd’hui sur une étude montrant les impacts climatiques de notre empreinte écologique.
Image choc de la crosse de hockey.
Cette crosse de hockey symbolise la variation de température du dernier millénaire dans l’hémisphère nord. Elle monte en flèche. Cette image forte est devenue l’icône et le sujet de nombreux débats entre climatologues.
Qu’importe finalement ces controverses; le fait est que les dernières décennies ont été les plus chaudes depuis mille à deux mille ans, et cette représentation, qui peut paraitre un peu exagérée, est très efficace pour sensibiliser au problème de la préservation de notre environnement pour l’avenir.
Si vous voulez en savoir plus sur cette étude :lisez cet article du monde
Dans un contexte de responsabilisation des citoyens face à l’environnement, de hausses des prix du carburant et face à la mise en place de taxes bonus / malus sur les véhicules, les constructeurs automobiles ont joué cette année la carte de la “voiture écolo”.
Ces véhicules aux moteurs hybrides / électriques sont fabriqués dans des usines certifiées Iso 14001 (respectueuses de l’environnement), sont recyclable à 85%, émettant moins de 140g de CO2 / Km.
Ce n’est qu’un début. Car, si à l’heure actuelle, la moyenne d’émission en CO2 d’une voiture est de 158g/km, elle devra baisser à 120g en 2012 et 95g en 2020. (texte du 25/09/08 voté par la commission environnement du parlement européen).
En attendant cette réduction considérable de l’empreinte écologique produite par nos véhicules, favorisons les éco-déplacements avec : le covoiturage, l’aménagement de pistes cyclables en milieu urbain, la démocratisation du système de gratuité pour les transports en commun… moyens permettant d’assurer un environnement durable.
Nous vous proposons aujourd’hui un article qui tombe à point nommé . Alors que nous sommes tous à l’affut des dernières infos, pour savoir qu’elle sera le prochain organisme financier à faire faillite, c’est l’occasion de s’interroger sur l’utilisation de notre argent par notre banque et quel est l’impact de cette utilisation sur notre planète.
Vous êtes peut-être, à votre insu, “cofinanceur” d’un projet pétrolier à l’autre bout de la planète, détruisant la biodiversité et en totale violation de la loi environnementale!
Certaines banques font des efforts, (comme la Caisse d’Epargne qui a instauré l’étiquetage de ses produits financiers selon 3 critères, ou encore La Nef qui publie l’intégralité des projets qu’elle finance), quand d’autres financent des projets très controversés, à forts impacts environnementaux.
Il s’agit de votre argent !
Comme nous, vous êtes client d’une banque !
Imprimez ce guide éco-citoyen “choisir une banque responsable” et allez voir votre banquier. Intérogez le sur “le financement responsable” et ce qu’il soutien comme action en faveur de l’environnement.
Laissez lui quelques jours pour digérer la question… Et si ses réponses ne vous satisfont pas, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence.
Selon une étude parue dans la revue “Climatic Change”, le fait d’appliquer de la peinture blanche sur tous les toits des grandes agglomérations de la planète, permettrait de réduire de manière considérable le volume des gaz à effet de serre.
Trois physiciens de l’université de Californie (Berkeley) LBNL (Lawrence Berkeley National Laboraty) sont partis du principe que les couleurs claires réfléchissent moins les rayons du soleil, stockant ainsi moins d’énergie. En conséquence, peindre les toitures en blanc éviterait une pollution de 44 milliards de tonnes de CO2 (1 année d’émissions anthropiques mondiales) le cumul de 11 années d’augmentation de gaz à effet de serre.
Ces données sont tout de même à relativiser… Les toitures ne représentant que 20% des surfaces urbaines, il conviendrait également et surtout de revoir le revêtement de nos voiries (40%), troquer notre asphalte sombre contre un béton plus “climatiquement correct”.
Ces 2 seules conditions réunies permettraient une réflexibilité suffisante pour ralentir le réchauffement de la planète et réduire la pollution dans nos villes, limitant ainsi les dépenses énergétiques en climatisation.
Repeindre un toit plat (100m2) en blanc équivaut à une “économie de pollution” de 10 tonnes de CO2, alors pourquoi ne pas mettre en place un système de subvention?
Un programme international est déjà à l’étude, et, en juillet 2009, une nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur en Californie, prévoyant le revêtement de “couleurs fraîches” pour les toits pentus des constructions à venir.
Mardi 23 septembre 2008 semblait être pour nous tous une journée ordinaire. Et pourtant, l’humanité a atteint un point de non retour !
Nous avons consommé l’ensemble des ressources que la nature avait produit pour une année !
Alors, que va-t-il se passer entre le 24/09 et 31/12/08 ? Nous allons vivre au dessus de nos moyens et surexploiter notre milieu naturel.
Le “Global Footprint Network” (organisation non gouvernementale canadienne) nous met en garde contre cet état de fait : le “jour du dépassement global” est avancé de 10 jours chaque année, et, comme à l’accoutumée, ce sont les pays les plus riches qui ont la plus forte empreinte écologique (impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète).
Il serait grand temps de respecter ce que la nature nous offre, sans en abuser.
Vous aimez la forêt ? Aidez nous à la protéger ! Signez la pétition pour demander à l’Union Européenne de règlementer le commerce de bois.
Soyez l’un des 100 000 signataires ayant fait bouger les choses!
Faites le bon choix !
Si vous achetez du bois issu des forêts tropicales (teck, acajou…) achetez celui avec le label FSC.
En l’absence de label, questionnez le vendeur sur les espèces de bois menacées et les garanties de traçabilité et de légalité. Dire non au bois tropical illégal, ne veut pas dire non au bois !