Toujours dans la perspective de soutien des OMD (Objectifs Du Millénaire), et plus particulièrement la thématique de la mortalité infantile, et amélioration de la santé maternelle, je vous propose aujourd’hui la réflexion suivante :
Alors que nos jeunes mamans se voient accorder 16 semaines de congé maternité avec prise en charge du salaire par la CPAM, prime de naissance… certains pays doivent se battre pour trouver des solutions et remédier aux problèmes de malnutrition et de rachitisme qui déciment leurs populations.
Voici un exemple concret avec le Vietnam qui va être amené à étudier un projet de loi, fin 2009, visant à passer le congé maternité de 4 à 6 mois.
La jeune maman pourra ainsi mieux prendre soin de son bébé, avec la possibilité d’allaiter plus longtemps, (essentiel pour une bonne croissance), permettant ainsi la baisse du taux de malnutrition et du rachitisme infantile. Elle pourra également bénéficier d’une meilleure assistance et de plus de soins sanitaires après l’accouchement.
Malheureusement, l’allongement de cette période n’est pas la réponse à tous les problèmes.
Risque de fortes difficultés pour les entreprises employant un grand nombre de femmes (remplacements, baisse du chiffre d’affaire et de la qualité du travail) précarité pour les jeunes mères (revenu fortement diminué pendant la période du congé maternité) problèmes de garde d’enfants au moment de la reprise d’une activité professionnelle.
Des soutiens émanant de services compétents seront nécessaires, car le congé maternité concerne directement la modification de la loi du travail et les politiques d’assurance.
Donner naissance et nourrir son enfant sont les missions sacrées d’une femme, mais cela demeure également la responsabilité de la société qui peut permettre l’avènement d’une génération en bonne santé : un investissement fructueux pour l’avenir.
Selon une étude parue dans la revue “Climatic Change”, le fait d’appliquer de la peinture blanche sur tous les toits des grandes agglomérations de la planète, permettrait de réduire de manière considérable le volume des gaz à effet de serre.
Trois physiciens de l’université de Californie (Berkeley) LBNL (Lawrence Berkeley National Laboraty) sont partis du principe que les couleurs claires réfléchissent moins les rayons du soleil, stockant ainsi moins d’énergie. En conséquence, peindre les toitures en blanc éviterait une pollution de 44 milliards de tonnes de CO2 (1 année d’émissions anthropiques mondiales) le cumul de 11 années d’augmentation de gaz à effet de serre.
Ces données sont tout de même à relativiser… Les toitures ne représentant que 20% des surfaces urbaines, il conviendrait également et surtout de revoir le revêtement de nos voiries (40%), troquer notre asphalte sombre contre un béton plus “climatiquement correct”.
Ces 2 seules conditions réunies permettraient une réflexibilité suffisante pour ralentir le réchauffement de la planète et réduire la pollution dans nos villes, limitant ainsi les dépenses énergétiques en climatisation.
Repeindre un toit plat (100m2) en blanc équivaut à une “économie de pollution” de 10 tonnes de CO2, alors pourquoi ne pas mettre en place un système de subvention?
Un programme international est déjà à l’étude, et, en juillet 2009, une nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur en Californie, prévoyant le revêtement de “couleurs fraîches” pour les toits pentus des constructions à venir.
Afin de soutenir les Objectifs du Millénaire (déclaration établie par les États membres de l’ONU en septembre 2000), la France a décidé de renforcer la sensibilisation du grand public avec notamment la publication du livre “8″. Huit grands noms de la littérature contemporaine préparent 8 nouvelles présentant les objectifs à atteindre d’ici à 2015 :
Mardi 23 septembre 2008 semblait être pour nous tous une journée ordinaire. Et pourtant, l’humanité a atteint un point de non retour !
Nous avons consommé l’ensemble des ressources que la nature avait produit pour une année !
Alors, que va-t-il se passer entre le 24/09 et 31/12/08 ? Nous allons vivre au dessus de nos moyens et surexploiter notre milieu naturel.
Le “Global Footprint Network” (organisation non gouvernementale canadienne) nous met en garde contre cet état de fait : le “jour du dépassement global” est avancé de 10 jours chaque année, et, comme à l’accoutumée, ce sont les pays les plus riches qui ont la plus forte empreinte écologique (impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète).
Il serait grand temps de respecter ce que la nature nous offre, sans en abuser.
Vous aimez la forêt ? Aidez nous à la protéger ! Signez la pétition pour demander à l’Union Européenne de règlementer le commerce de bois.
Soyez l’un des 100 000 signataires ayant fait bouger les choses!
Faites le bon choix !
Si vous achetez du bois issu des forêts tropicales (teck, acajou…) achetez celui avec le label FSC.
En l’absence de label, questionnez le vendeur sur les espèces de bois menacées et les garanties de traçabilité et de légalité. Dire non au bois tropical illégal, ne veut pas dire non au bois !